Les douleurs de règles

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Oui, vous savez, ces trucs pas drôles qui nous embêtent une fois par mois (en théorie), depuis l’adolescence jusqu’à la ménopause ?

Chaque femme vit différemment ses règles, je ne vous apprends rien. Certaines ont mal, d’autres pas du tout, d’autres encore souffrent le martyre. Je me situe dans la troisième catégorie. Je ne vais pas extrapoler sur les causes en général car je ne suis pas médecin ; je vais tout simplement vous parler de mon cas et de comment je gère les douleurs de règles, en espérant que cela pourra vous être utile. 

Avec mes vilaines, c’est pas rigolo tous les jours. Déjà le syndrome prémenstruel n’est pas une partie de plaisir mais, pour moi, le cauchemar commence et se termine généralement le premier jour. La douleur est telle qu’elle entraîne nausées, chute de tension et perte de connaissance. Que du bonheur, quoi !

Les causes ?

Ces douleurs peuvent avoir des causes nombreuses et diverses. La meilleure chose est de consulter une/un gynécologue, qui pourra les identifier (NB : doctissimo n’est PAS gynécologue).

Toutefois il faut savoir que le stress joue un rôle énorme dans tout ce mécanisme-là. Les périodes de surmenage se soldent, pour ma part, pas des douleurs menstruelles insoutenables. Ca vaut peut-être le coup de se demander si tout roule dans notre quotidien et d’évacuer au maximum les éléments anxiogènes.

Les solutions ?

Là où j’ai de la chance, c’est que j’ai beau me shooter au doliprane ou au spasfon, rien n’y fait. Chance, j’ai dit ? Hahaha … Il a donc fallu que je trouve des astuces pour survivre à ces douleurs sans l’aide de médicaments.

(Un conseil au passage : ne prenez pas de médicaments sur ordonnance sans ordonnance. Ca peut paraître concon, mais j’ai vu beaucoup de gens le faire – moi itou jadis).

Il n’y a pas de secret, le meilleur des remèdes est souvent le sommeil. Je sais, dormir quand on a un mal de chien, c’est plus facile à écrire qu’à faire. Voici donc mes petites astuces pour soulager la douleur :

Prenez congé 

Vous ne vous sentez déjà pas bien ou vous sentez que ça va barder, rentrez chez vous. Pas la peine de persister dans ce que vous faites si c’est pour vous retrouver à vous tortiller de douleur sur le sol. Et je parle de ces douleurs qui vous empêchent même de vous tenir debout et qui vous donne envie de sauter du 456e étage.

Mettez-vous au calme et au chaud

Dans le lit, sous la couette, contre des coussins, lumière éteinte (ou pas, ca dépend des gens). Préparez-vous un véritable cocon, ça vous aidera à vous endormir et donc à calmer la douleur.

Hydratez-vous

Je sais, boire quand on a très mal peut donner la nausée. Cependant, votre corps est malmené, vous transpirez, vous avez donc besoin de bien vous hydrater pour soulager au mieux votre organisme. Si vous le pouvez, faites-vous préparer une tisane aux plantes avec une cuillère à soupe de miel (un peu de sucre vous fera du bien). NB. : la sauge est un antispasmodique naturel, vous pouvez la trouver en tisane (sinon vous pouvez en appliquer sur le ventre sous forme d’huile essentielle mélangée à une huile de massage).

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Sortez the bouillotte

Secret de grand-mère. Rien ne vaut une bouillotte chaude pour calmer la douleur. Mettez-vous en chien de fusil sur le lit et caler la bouillotte contre votre bas-ventre.

Les coussins chauffants de Nature et découverte sont trop mignons, regardez-moi un peu ça :

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Trouvez du réconfort

Ca peut être votre maman, une/un ami(e), une peluche, les bras de votre copain etc.

Ecoutez des bruits de relaxation

Les bruits de nature surtout, qui ont l’avantage d’être répétitifs et donc de vous bercer en plus de vous rassurer. Il existe plein d’applications pour ça. J’utilise relax melodies (gratuit, sur smartphone et sur ordinateur), surtout pour les bruits de pluie, mon petit plaisir. Ecoutez avec un casque sur les oreilles pour bien être dans votre bulle.

Acceptez la douleur

Ne pas s’énerver, ne pas paniquer. Trouvez la position la moins inconfortable et concentrez-vous sur cette douleur, analysez-là. En ce qui me concerne, je distingue comme des contractions. Je me détends au maximum pendant les moments de contraction et je profite à fond des quelques secondes de répit pour souffler. Ce rythme a souvent raison de moi et je finis par m’endormir au bout d’un moment.

Je pense que j’ai livré tous mes secrets, en espérant que ça en aidera au moins une d’entre vous. Je le répète : mieux vaut ne pas s’insurger contre la douleur et se soulager le plus possible en attendant que ça passe.

Encore une fois, je vous ai parlé de mon cas. Certaines ont peut-être une condition particulière, qui fera que rien de ce que j’ai écrit en haut ne sera efficace. En tout cas, je vous souhaite à toutes du courage !

Pilou

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