The Big C : sisi, c’est une comédie !

J’ai succombé tard au phénomène des séries. Il y a trois ans, les Simpsons et Friends étaient les deux seuls « shows » que je regardais presque religieusement. Je dois dire que la peur de devenir accro y était pour quelque chose… et ça n’a pas raté !

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The Big C fait partie de ces séries que j’ai dévorées en un temps record et qui ont anéanti chez moi toute forme de vie sociale pendant au moins trois jours ! Le synopsis n’était pourtant pas très alléchant : Cathy, 42 ans, maman et prof d’histoire coincée du derrière, apprend qu’elle est atteinte d’un mélanome de stade IV. J’évite en général toutes ces fictions qui traitent du cancer car elles ont la fâcheuse tendance à sérieusement me déprimer (et à me rendre hypocondriaque au passage). Mais j’ai donné une chance à cette série, et j’ai vraiment bien fait.

Cathy ne se sent pas prête à avouer son mal à sa famille, laquelle se résume à : un mari puéril (Paul) qui la prend pour sa bonniche, un fils (Adam) de 15 ans en pleine crise d’ado, qui la déteste et se comporte comme une connard ( 😮 excuse my french !) et un frère (Sean) tellement anti-matérialiste qu’il a décidé de vivre dans la rue comme un clochard. S’ajoutent à ce charmant tableau son élève Andrea (jouée par Gabourey Sibide… sisi, Precious, vous vous rappelez ?), en quête d’identité, et Marlène, une voisine complètement barrée.

Oliver Platt as Paul, Laura Linney as Cathy, Gabriel Basso as Adam, (back row) Gabourey Sidibe as Andrea, and John Hickey as Sean in The Big C (Season 3) - Photo: Courtesy of SHOWTIME - Photo ID: TheBigC_gal3_gamblingcast_202

Une belle famille de barjots…

Vous l’aurez compris, on y retrouve tous les codes d’une bonne comédie. Une comédie sur le cancer, il fallait le faire, non ? Mais on passe sans transition du rire aux larmes. Pour moi, la première et la dernière saisons sont de loin les plus réussies, en particulier la dernière, un véritable crève-cœur mais qui pose des questions passionnantes sur la maladie et la mort, sans que ça soit trop lourd. C’est tout bêtement « beau ».

L’atout charme de cette série est, à mon humble avis, la talentueuse et canonissime Laura Linney, qui joue une femme désireuse de rattraper le temps perdu et de regagner l’amour de ses proches, avec ses moments de folie intense, notamment en compagnie de son oncologue Todd (l’irrésistible Reid Scott, qui joue également dans Veep, un tout autre registre).

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Bref, foncez, ne serait-ce que pour le final de la saison 1 et celui de la saison 4, qui titillent grave le canal lacrymal !

Pilou

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